Une année 2015 presque parfaite pour Lionel Messi

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Désigné Ballon d’Or ce lundi, pour la cinquième fois, Lionel Messi a bouclé l’une des années les plus fastes de sa carrière. En 2015, il a remporté cinq titres avec le Barça, marqué plus de 50 buts. Bref, continué d’écrire sa légende.

Dans l’ombre de Cristiano Ronaldo lors des deux précédentes éditions, Lionel Messi est revenu en pleine lumière en 2015. Même si une blessure à un genou l’a stoppé pendant deux mois à l’automne, l’Argentin a réalisé l’une de ses meilleures années civiles, aussi bien d’un point de vue personnel que collectif. Auteur de 52 buts, ajoutés à 26 passes décisives, l’attaquant du Barça a aussi remporté cinq titres (Championnat, Coupe du Roi, Ligue des champions, Supercoupe d’Espagne et Mondial des clubs). Soit presque autant qu’en 2009, où il avait tout gagné et soulevé son premier Ballon d’Or.

Décisif, génial et indispensable

Après avoir franchi la barre des 300 matches en Liga, en janvier, Messi est officiellement devenu le meilleur buteur (295 buts à ce jour) et le meilleur passeur (116 passes à ce jour) de l’histoire de la Liga. Des statistiques ahurissantes et des limites repoussées en permanence, qui font aujourd’hui de lui un quintuple vainqueur de la distinction la plus prestigieuse pour un joueur en activité. Presque toujours décisif, souvent génial, comme en finale de la Coupe du Roi (3-1) lorsqu’il a dribblé la moitié des joueurs de l’Athletic Bilbao avant de marquer en solo, et indispensable en toutes circonstances, le gaucher semble se bonifier avec le temps. Avec l’arrivée de Luis Suarez chez les Blaugrana, il y a un an et demi, il a été replacé côté droit. Mais, toujours aussi libre dans ses mouvements, il s’est parfaitement adapté pour rester l’atout numéro un de son club.
«Il n’a pas grand-chose d’humain»
«Quand Leo est en forme, c’est toute l’équipe qui a le sourire, disait de lui son entraîneur Luis Enrique, en septembre, parce qu’il n’a pas grand-chose d’humain». Ses performances en Ligue des champions ne peuvent que confirmer cette impression. En huitièmes de finale, face à Manchester City (2-1, 1-0), il a été impliqué sur les trois buts catalans. En quarts, il a encore brillé contre le PSG (3-1, 2-0), tout comme en demies, avec un doublé au match aller face au Bayern Munich (3-0). Puis il s’est encore signalé au départ des trois actions décisives, lors de la finale en l’apothéose contre la Juventus (3-1). Co-meilleur buteur du tournoi (10 buts), avec son partenaire Neymar et son éternel rival, Cristiano Ronaldo, “La Pulga” pouvait difficilement faire mieux lors de cette campagne.

Tout près (encore) d’un titre avec l’Argentine

En sélection, après une finale de Coupe du monde perdue en 2014, l’Argentin est encore passé tout près d’un titre. L’été dernier, l’Albiceleste a cette fois été dominée en finale par le Chili (0-0, 1 tab à 4), pays hôte de la compétition. Ce qui n’a pas empêché la star de finir meilleur passeur (3). Papa d’un deuxième garçon depuis quelques mois, Lionel Messi paraît plus épanoui que jamais, sur terrain comme dans la vie. Pour Luis Enrique, il n’y a pas photo : «C’est le meilleur joueur du monde, sans aucun doute, à l’époque actuelle, et de l’histoire du football.»
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